ronde


En pleine prise avec l’épaisseur de ce monde, un nourrisson guette le sourire vrai. D’où émergera, à la lumière d’une nouvelle ronde, le coeur du coeur blottit en son secret.


Nos paumes jointes en un maillon inespéré, en un seul centre communiant — pulsant.




*


Je donne tout au pont où le regard cède
À ce que la bonté seule, envisage



*


Il n’y a pas de signes de symboles de vérités acquises
Chaque regard émergeant est une éternité en soi



*


Où que tu sois

Bien plus intime que le visage que j’épelle,
Transi de son nom




toile


Le rêve ne se soustrait plus à un battement de cil
La toile peut se tendre à fleur de peau


Effleurant ce non-lieu d’où reposent nos paupières

un bruissement d’ombre se fige
les ramures cambrent un silence-né


Le mystère s’enfante et toi l’enfant-passeur

tu t’enchantes, chemin faisant


À peine posée se joue l’œuvre de son émerveillement



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